À Pau, l'aventure des bus à hydrogène tourne au fiasco. La facture se comptera par millions. Comment un rêve écologique devient-il un cauchemar politique ? Un bout de l'histoire se joue dans le bureau de François Bayrou.
Sur le papier, tout va bien. Les bus à hydrogène ne rejettent que de la vapeur d’eau. Ils ont une autonomie de 250 à 350 km. Ils se rechargent en quelques minutes dans une station-service dédiée. Ils sont économes à l’usage. Quand des élus palois visitent l’usine Van Hool en 2016, ils croient tenir la martingale pour créer un réseau de transports publics moderne, pas cher, et surtout écolo. D’où...Lire la suite

































































































































