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Chroniquer, c'est gonflé

Chroniquer, c'est gonflé

Un journaliste a pour but d'informer. Un jour, il veut donner son avis : d'où la chronique. Quel est ce besoin de mettre ses convictions par écrit ? Enquête dans les pages du Monde.

Chroniquer, c’est risqué. Par exemple, quand une journaliste se projette dans l’avenir. Ou quand elle nie un fait qui se révèle exact peu après. « Le fait que la députée Sandrine Rousseau s’autorise à lancer en pâture la possibilité d’un chiffre de 10 000 morts à propos des effets de la canicule est proprement irresponsable », sermonne la chroniqueuse Françoise Fressoz dans le Monde du 7 juillet 2026. Pas de bol : au 23 juillet, Santé publique France (SPF) revoit le bilan à la hausse : 7 300 morts au lieu de 2 000. Le chiffre est provisoire : la canicule fait les prolongations cet été. Sur ce coup-là, Sandrine Rousseau a eu raison trop tôt.

Mais il y a aussi les chroniqueurs qui ont un train de retard. Le 8 juin 2026, l’INSEE annonce que la population va baisser plus vite que prévu : 2037 serait le point de bascule. « La France va-t-elle enfin sortir de son déni démographique ? » tance Stéphane Lauer dans le Monde du 7 juillet 2026. « Que cela plaise ou non, en 2070, la population française sera probablement plus âgée et moins nombreuse qu’aujourd’hui. Il est urgent d’en tirer les conséquences. » Sauf qu’un mois plus tôt, sa collègue Julie Carriat pose l’équation : « La mutation de la démographie interroge la préparation au grand âge, le maillage des écoles, ou encore le financement de la protection sociale », décrit-elle. La journaliste pointe l’immigration comme un levier possible. Elle brise un tabou : l’espérance de vie pourrait baisser après 2050. En un article factuel, elle couvre le sujet. Stéphane Lauer a-t-il lu sa collègue avant de chroniquer ?

Chronique sur le fil

Et puis il y a les chroniqueuses qui remontent le temps. Pour montrer à quel point le monde de 2026 se méfie des États-Unis, Sylvie Kauffmann ouvre son récit en février 1942. Nous sommes en Australie : le travailliste John Curtin tient tête au premier ministre britannique Winston Churchill. Lequel prétend disposer des soldats australiens pour faire la guerre en Birmanie. 80 ans plus tard, son successeur remplace « Londres » par « Washington » : Anthony Albanese, premier ministre australien, refuse de se soumettre à Donald Trump. Le travailliste a raison d’être vigilant : aussitôt, les USA mettent le contrat militaire Aukus en suspens. Par ricochet, M. Albanese se rend à Pékin. Dans sa chronique du 9 juillet 2025, Sylvie Kauffmann fait trois pas dans le passé pour mieux nous éclairer.

Ou alors le chroniqueur fait de l’équilibrisme : un pas à droite, un pas à gauche, de peur qu’une corporation ne le pointe du doigt. « Est-ce bien raisonnable, un spectacle de 5 h 30 (avec entracte) pour ouvrir le 80e Festival d’Avignon, sous les étoiles du Palais des papes ? » amorce le chroniqueur Michel Guerrin dans le Monde du 10 juillet 2026. Pour voir Maldoror jusqu'au bout, il est conseillé de venir avec gourde, Thermos, petits en-cas et coussin. Les spectacles XXL, le théâtre public en produit de plus en plus. Le son vrille les oreilles. Les lumières arrachent la rétine. Car de nos jours, les metteurs en scène rivalisent d’outrances. Un public urbain, aisé, de gauche veut se faire mal pour être sûr d’avoir raison. Soudain, le chroniqueur panique. Et si le microcosme du théâtre public, influent jusqu’à l’Élysée, fait cause commune contre lui ? « Bravo au théâtre qui a conquis son indépendance artistique de haute lutte en se montrant intransigeant », lâche Michel Guerrin sur le fil. Car le théâtre public « n’a pas perdu sa boussole. Ne pas transiger sur la création, l’accepter âpre et pendant cinq heures, a sa logique. » Maldoror, c’est trop long mais c’est génial : l’art de la pirouette dans une chronique.

Chronique et programme politique

Du cirque au blues, il n’y a qu’une trappe que bien des chroniqueurs ouvrent d’une main désabusée. Dans une chronique datée du 30 juin 2026, Françoise Fressoz classe les candidats aux élections présidentielles de 2027. Selon elle, Marine Tondelier se présente dans un acte désespéré. Bruno Retailleau et Olivier Faure en font un enjeu de survie. Raphaël Glucksmann et Édouard Philippe sont deux challengers. Gabriel Attal, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon forment le trio pour un vote dégagiste. Mais surtout, la chroniqueuse en veut aux Écologistes, « incapables de prendre le leadership sur la gauche après les désastres électoraux vécus par le Parti socialiste depuis 2017. » Or, canicules et sécheresses devraient les hisser en tête des sondages. Même oraison chez Stéphane Lauer le 8 septembre 2025 : « Les partis politiques [sont devenus] des boutiques électoralistes déconnectées des défis auxquels le pays est confronté. »

Mais après avoir hué les leaders politiques - « puérils, inefficaces, immense gâchis », balance Françoise Fressoz le 7 juillet 2026 -, les chroniqueurs se font sonneurs d'alerte, et même bâtisseurs de programmes. « Si les partis politiques ne prennent pas de mesures solides contre le réchauffement climatique, le pays risque d’être confronté à des épisodes de plus en plus dramatiques, ce que les Français ne pardonneront à aucun de ceux qui prétendent gouverner », avertit la chroniqueuse. Laquelle rédige aussitôt le programme du prochain quinquennat : « Seule une planification écologique, qui ne se contenterait pas de fixer de grands objectifs mais se soucierait de les faire appliquer, quitte à bouleverser les structures et les conservatismes, apparaît comme une réponse adéquate. » Le style est alambiqué, le besoin de montrer le cap élevé.

La chronique cible les coupables

Cela dit, aucune plume du Monde n’arrive à la hauteur de Stéphane Lauer qui, de chronique en chronique, fait la leçon. Sa cible : ceux qui gonflent le budget social de la nation. Prime d’activité pour les bas revenus, repas à 1 euro pour les étudiants, abattement fiscal pour les retraités, allègement de charges sur les salaires : « 10 % des prestations sociales sont financées par la dette. Mais qui en a conscience ? » Or « la dette est devenue un gigantesque crédit à la consommation, qui nous coûte de plus en plus cher et qui ne nous permet plus de préparer l’avenir. » Les victimes de l’État dépensier sont les grandes entreprises qui voient leur fiscalité alourdie : surtaxe sur les bénéfices. Car « une société du CAC 40 a l’immense avantage de ne pas voter et d’avoir les poches profondes. » Ligne après ligne, la plume de Stéphane Lauer se fait âpre et vindicative, d'où le recours au mot déclin : « La situation se résume à une défaite de la pensée, doublée d’une stratégie gouvernementale suicidaire incompréhensible, mise sous pression par une coalition des irresponsabilités. » Nulle part le chroniqueur n'évoque un fait que recoupent les études : les riches ne paient pas d’impôts - ou si peu. Chez lui, la justice fiscale est un non-sujet - or elle est le socle du consentement à l’effort, donc à l’impôt.

Pour donner du poids à leurs arguments, les chroniqueurs sèment volontiers des mots savants. « La page des joutes picrocholines au Parlement va être enfin tournée » écrit Stéphane Lauer le 26 janvier 2026. Chez Philippe Bernard le 15 février 2026, Donald Trump est comparé à un « satrape » qui « exclut de perdre ». Et Stéphane Foucart voit une « dystopie climatique » dans sa chronique du 12 juillet 2026. Le dictionnaire des chroniqueurs du Monde figure ci-dessous. Semer des mots rares renouvelle les mots de l’apocalypse, obligeant le lecteur à lever les yeux : sapristi, quel déluge va encore me tomber dessus ? La chroniqueuse Guillemette Faure a recours à un mot à rallonge : « suranticipation ». Dans le costume de la râleuse, elle décrit une contrainte : à l’ère du surtourisme, il faut réserver. Réserver un billet de train. Réserver un emplacement au camping des Grands-Pins. Réserver un accès à l’île de Bréhat. Guillemette Faure regrette l’époque où l’on « serrait les vélos du train pour en caser un troisième. » Au passage, elle croise l’acteur Vincent Lindon qui fait le voyage sur les marches d’un TGV. À aucun moment la chroniqueuse ne se met à la place du prestataire, celui qui fait face à une horde de touristes pressés.

La force de la démonstration

Même ironie chez la chroniqueuse Isabelle Chaperon dont le récit part d’un exemple : Swap Food est liquidée le 15 juin 2026, soit 66 salariés au chômage. L’entreprise avait l’ambition de créer des plats végétaux en imitant la texture fibreuse de la viande ou du poisson. « Quelque 100 millions d’euros de financements ont été réunis sur ce projet, dont plus de 10 millions d’euros de subventions », précise la journaliste. Or, les consommateurs n’ont pas suivi. D’abord à cause du prix. Ensuite à cause du goût. « Le goût, le goût, le goût, comme aime à marteler Hélène Darroze dans l’émission Top Chef, conclut Isabelle Chaperon. Et ceux qui disent le contraire sont des faux jetons. » Une rare note d’humour dans un genre, la chronique, où règne l’assurance d’avoir raison - ou le péché d’arrogance, c’est selon.

Mais la chronique des années 2020 atteint son apogée avec les démonstrations implacables de Stéphane Foucart, témoin d’une œuvre de destruction massive : l’État fusille le droit à l’environnement. L’eau manque, ou elle est de piètre qualité. Le dôme de chaleur perdure tout l’été. La forêt brûle. Les oiseaux tombent de soif. Les haies sont arrachées. L’agriculture bio recule. Les préfets signent des dérogations aux pesticides. Les hôpitaux sont débordés. On se bagarre dans les supermarchés pour un ventilateur. Au scalpel, le chroniqueur décrit la machine étatique à faire de nos villes, de nos campagnes, de nos montagnes, des espaces inhospitaliers. Même la mission qui travaillait sur l’isolation de l'habitat est supprimée. Ainsi « le débat politique semble se tenir dans un monde parallèle », dénonce le chroniqueur qui anticipe : « Que se passera-t-il quand l’eau viendra à manquer ? Il se trouvera alors, sans doute, quelqu’un pour demander : "Qui aurait pu prédire ?" Or l’avenir n’est pas seulement prévisible ; il est en train d’être écrit. »

Le 12 juillet 2026, Stéphane Foucart a cette phrase-choc : « Nous ne sommes plus seulement coincés dans une dystopie climatique, mais aussi dans un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne. »

Deux pierres pour être sauvé

Lui fait de l’humour vache en révélant un fait passé inaperçu dans la sphère politique : « Le Canard enchaîné rapporte que la ministre des sports, Marina Ferrari, a offert à l’équipe de France de football des pierres dotées de pouvoirs. "L’une en jaspe bleu, l’autre en cristal de roche", leur a expliqué la ministre (dont l’entourage a plaidé le geste symbolique). La première "a des vertus dynamisantes et donne la force d’atteindre ses objectifs", a-t-elle précisé, tandis que la seconde "réduit le stress et l’anxiété, augmente la confiance en soi et peut atténuer les douleurs musculaires". À défaut d’une grande loi d’urgence sur les ressources hydriques, il reste à espérer que le gouvernement et la représentation nationale découvrent la pierre magique qui fera revenir l’abondance et la qualité de l’eau. » Et voilà comment une chronique nous révèle qu'au sommet de l'État, la superstition s'assoit sur la raison.

Mais le plus étonnant est de lire un avis de journaliste là où on ne l’attend pas. Le gouvernement américain envisage de créer un fonds pour indemniser ses partisans poursuivis en justice sous Joe Biden ? « L’aspect le plus choquant serait l’attribution de réparations financières aux participants à la tentative de coup d’État au Capitole, le 6 janvier 2021 » s'étrangle Piotr Smolar, correspondant à Washington, dans le Monde du 20 mai 2026. Car ce jour-là, les manifestants blessent 140 policiers fédéraux. Parmi les agresseurs : des membres de milices extrémistes armées. Or nous ne sommes pas dans une chronique, mais dans un article factuel. Que vient faire ici le mot « choquant » ? Pourquoi le journaliste s’autorise-t-il un tel jugement ? La confusion entre article et chronique règne parfois au Monde, surtout chez les correspondants à l’étranger : peut-être se donnent-ils le droit de juger le pays où ils travaillent avec leur vision de Français.

Une soupape dans le métier

Cela dit, aucun journaliste n’échappe au mélange des genres : le 1er octobre 2025, Denis Cosnard signe l’article « Budget : quand le gouvernement s’assoit sur les décisions du Parlement. » Au 6e paragraphe, il juge à son tour « choquant » le fait que l’État renonce à baisser le seuil de franchise de TVA pour les autoentrepreneurs, soit un manque à gagner de 650 millions d’euros pour l’État. Neuf mois plus tard, le journaliste Jonathan Parienté chante les louanges de Christophe Fanichet, PDG de SNCF Voyageurs qui vient d’être débarqué : « Il peut se vanter d’un bilan solide : SNCF Voyageurs a remporté 11 des 15 appels d’offres, les trains n’ont jamais été aussi pleins et le chiffre d’affaires (20,9 milliards d’euros en 2025) comme les bénéfices sont en forte hausse. Et, vante-t-on dans son entourage, jamais il n’y avait eu aussi peu de grèves au sein de l’entreprise. » Aucune ligne dans le Monde sur la pile de TER et d’Intercités supprimés depuis que le PDG impose le flux tendu, au personnel comme à l’entretien du matériel. Cette fois, il n’y a aucune frontière entre article, chronique et promotion.

D’une balade dans les chroniques du Monde, que retient-on ? Que tout journaliste est démangé un jour par le besoin de donner un sens à l'actualité. D’où la soupape qu’est la chronique, là où il peut aller et venir entre les faits et ses idées. Certains le font avec véhémence. D’autres sur un ton professoral. D’autres encore dans un style désabusé. Une poignée garde le sens de l’humour, même quand le monde est au bord du gouffre. Mais la chronique la plus solide est celle qui n’oublie jamais de nourrir le texte avec des faits. Surtout avec des faits tout neufs. Le 28 juin 2026, Stéphane Foucart relaie une enquête de Disclose : l’État va verser 300 millions d’euros au pétrochimiste Ineos, tordant le bras à l’Ademe (1) « dans des conditions troubles, pour modifier à la dernière minute le cahier des charges du financement, et rendre l’entreprise éligible. » L’argent public sert à baisser les émissions de 1,5 à 1,2 million de tonnes de dioxyde de carbone par an. Soit une somme rondelette pour un recul bien modeste de la pollution.

Qu’en pense son collègue Stéphane Lauer, chantre de la rigueur, du moins si elle frappe pauvres et précaires, épargne PDG et actionnaires ? Aux antipodes l’un de l’autre, deux Stéphane chroniquent ce qu’ils ont sur le cœur. Lauer prône l’austérité, Foucart la lucidité. Au Monde, le pluralisme est sauf. Après qu'un mégafeu a léché la métropole de Bordeaux en juillet, lequel chronique sur l'art chez homo sapiens de ruer vers la falaise avec 400 000 ans d’ancienneté ? Les dinosaures, eux, ont tenu 170 millions d'années.

Marleen, Camille et Ibrahim Canard....

(1) Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.

Les mots des chroniqueurs du Monde : 
Picrocholine : guerre opposant Picrochole et Grandgousier dans le roman Gargantua de François Rabelais. Au sens figuré : conflit ou querelle dont l’ampleur est sans commune mesure avec le caractère dérisoire des motifs invoqués. Ils se sont lancés dans une ridicule guerre picrocholine.
Dystopie : récit de fiction pessimiste se déroulant dans une société terrifiante. La société ainsi représentée : vivre dans une dystopie.
Satrape : gouverneur perse du règne de Cyrus au début de l’ère chrétienne. Soutenu : despote puissant.
Source : Antidote.


Les journalistes du Monde
et leurs chroniques
 :

Philippe Bernard, éditorialiste polyvalent.

 « Donald Trump, en sacrifiant le soft power américain, alimente l’impopularité de son pays et invite les Européens à exercer le leur ». Chronique parue dans le Monde du 15 février 2026. Le mot satrape figure dans cette chronique.

Isabelle Chaperon, journaliste spécialisée dans la vie économique.

« La prolifération des offres de lardons végétaux et pastiches de viande se justifie-t-elle ? Certainement pas, au vu des difficultés des acteurs de la filière ». Chronique parue dans le Monde du 12 juin 2026.

Denis Cosnard, journaliste spécialisé dans la vie politique française, en particulier les questions budgétaires.

Budget : quand le gouvernement s’assoit sur les décisions du Parlement. Article publié dans le Monde du 1er octobre 2025.

Guillemette Faure, journaliste spécialisée dans les faits de société.

« Fallait réserver ! » : bienvenue dans le monde de la suranticipation. Chronique parue dans le Monde du 19 juillet 2026.

Stéphane Foucart, journaliste spécialisé dans les questions d’environnement.

« Tout converge pour faire de la société civile l’observateur impuissant de la dégradation d’un bien commun irremplaçable, l’eau ». Chronique parue dans le Monde du 14 juin 2026.

« La canicule qui s’achève montre sans l’ombre d’un doute que, sans mesures fortes d’atténuation, l’adaptation sera impossible ». Chronique parue dans le Monde du 28 juin 2026.

« Nous sommes coincés dans une dystopie climatique, un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne ». Chronique parue dans le Monde du 12 juillet 2026.

Françoise Fressoz, journaliste spécialisée dans la vie politique française.

Présidentielle 2027 : « Un marigot de candidatures désespérées, de survie, de challenge ou portées par le dégagisme ». Chronique parue dans le Monde du 30 juin 2026.

« Le dérèglement ne touche pas seulement le climat, il affecte aussi les esprits les plus faibles et les plus opportunistes ». Chronique parue dans le Monde du 7 juillet 2026.

Michel Guerrin, journaliste spécialisé dans la vie culturelle et artistique.

Festival d’Avignon : « Une pièce de théâtre de cinq heures trente, est-ce bien raisonnable au moment où les décideurs culturels veulent diversifier le public ? ». Chronique parue dans le Monde du 10 juillet 2026.

Sylvie Kauffmann, journaliste spécialisée dans les questions géopolitiques.

« Trump traite ses alliés de l’Asie comme ceux de l’Europe, par l’intimidation et le chantage, avec le même résultat : la confiance est brisée ». Chronique parue dans le Monde du 9 juillet 2025.

Stéphane Lauer, éditorialiste polyvalent.

« Le sujet n’est pas tant de stabiliser la dette pour faire plaisir à nos créanciers, mais de stopper le déclin ». Chronique parue dans le Monde du 8 septembre 2025.

« L’urgence serait à préparer nos esprits à des temps difficiles. Le budget 2026 fait exactement l’inverse ». Chronique parue dans le Monde du 26 janvier 2026.

« La démographie rappelle que gouverner consiste d’abord à affronter le réel plutôt qu’à différer des ajustements inévitables ». Chronique parue dans le Monde du 15 juin 2026.

Jonathan Parienté, journaliste spécialisé dans les transports, en particulier le transport ferroviaire.

Jean Castex modifie la gouvernance de SNCF Voyageurs et se sépare de son patron, Christophe Fanichet. Article publié dans le Monde du 22 juillet 2026.

Piotr Smolar, correspondant du journal Le Monde à Washington.

Donald Trump s’enfonce dans le népotisme avec la création d’un fonds d’indemnisation pour ses partisans poursuivis en justice sous Joe Biden. Article publié dans le Monde du 20 mai 2026.